"Un être vous manque et tout est dépeuplé". C'est bien la phrase du moment. Penser à lui, chaque jour et chaque heure de votre existence. L'horreur. Tout simplement.
Vivre, sourire, faire des blagues et donner le change. Mais au fond, ce sentir le coeur oppressé, dégoulinant de larmes et de suffocations. J'aimerai que tout le monde se taise, me laisse m'enterrer une bonne fois pour toute peut être.
Mes idées noires ont resurgies. Je repense à Tout Le Mal que je me suis fait. Et une seule envie, recommencer. J'aimerai voir le jour, le bout du tunnel. Je ne sais pas si j'en aurai la force, du fait des évènements passés et à venir.
Continuer le chemin de la vie...
mardi 23 mars 2010
dimanche 21 mars 2010
Ecrire ma douleur et mes peurs pour soulager ma peine. Aujourd'hui, une amie chère à mon coeur a su me pardonner. Une de plus. A croire que j'ai le chic pour tout gagcher, à chaque fois.
Mes peurs se font ressentir. Peur de la mort, peur qu'il s'en aille. Cet homme qui m'a tout appris, cet homme qui m'a fourni ma plus grande passion. La musique. Les larmes ne sont pas loin. Je le sais, je le sens.
J'angoisse à l'idée de perdre ceux qui m'entourent. Peur de me retrouver seule et de la solitude. J'aimerai que ce soit moi qui meure plutôt qu'eux. Je leur donnerai ma vie sans hésiter même si certains ne le feraient pas.
J'ai mal dans le coeur. Il s'oppresse. Je ne peux plus respirer. J'aimerai courrir, qu'il s'emballe et qu'il reprène son rythme normal ou qu'il s'arrête. Mais je ne veux plus avoir mal comme ça. C'est insupportable.
Mes peurs se font ressentir. Peur de la mort, peur qu'il s'en aille. Cet homme qui m'a tout appris, cet homme qui m'a fourni ma plus grande passion. La musique. Les larmes ne sont pas loin. Je le sais, je le sens.
J'angoisse à l'idée de perdre ceux qui m'entourent. Peur de me retrouver seule et de la solitude. J'aimerai que ce soit moi qui meure plutôt qu'eux. Je leur donnerai ma vie sans hésiter même si certains ne le feraient pas.
J'ai mal dans le coeur. Il s'oppresse. Je ne peux plus respirer. J'aimerai courrir, qu'il s'emballe et qu'il reprène son rythme normal ou qu'il s'arrête. Mais je ne veux plus avoir mal comme ça. C'est insupportable.
samedi 13 mars 2010

Les jours, les semaines, les mois passent, la vie défile et juste une impression, celle de rater la mienne. De passer à côté de tellement de choses. Des choses que je n'ai pas ou plus la force de faire.
Le sourire est extérieur mais dans mon intérieur règne la médiocrité et l'obscurité. Je donne le change, c'est certain.
Savez vous ce que c'est de passez une soirée, de rire, d'être avec les autres et de sentir son coeur pleurer sans que les larmes ne puissent vous monter aux yeux? Alors parfois ça va, et parfois, plus.
"J'aurai aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant et j'espère au moins que tu m'entends" comme dit la chanson...
Les pires idées me sont revenues comme avant. Pourtant, je croyais tout ça comme tellement loin... Apparemment non, mais je vais passer outre, il le faut.
Je ne repousse la faute sur personne. C'est tellement dérisoire tout ça. J'ai fait des promesses que je tiendrai. Je me le dois à moi même, ainsi qu'aux personnes qui m'entourent et qui me veulent vraiment du bien.
Non, il est certain que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Mais elle est parfois plus clémente pour certains que pour d'autres...
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